mardi 27 octobre 2009
activité pour tous
mardi 13 octobre 2009
vendredi 9 octobre 2009
Que faire quand il pleut?
jeudi 8 octobre 2009
Tout simplement Germaine

Être mère au foyer, c'est vraiment, vraiment agréable. Ben, pas tout le temps, tous les jours, mais en général, c'est assez agréable. Mais le plus agréable, c'est de le glisser dans une conversation. La réaction est immanquablement la même. À chaque fois. Toujours.
Prenons par exemple, une conversation fictive entre une mère au foyer et un collègue de son conjoint au party de Noël du bureau. La conversation va bon train, la température et les dernières élections ont été évoquées. Voilà que le collègue se lance sur une pente glissante (heureusement, il ne le sait pas encore):
Collègue du conjoint : Ben condonc, qu'est-ce que tu fais déjà comme travail ?
Mère au foyer : Je suis mère au foyer. J'ai une formation de biologiste (ou n'importe quoi d'autre), mais je suis à la maison depuis la naissance de ma petite dernière.
C'est là que la réponse est toujours la même. Aussi prévisible qu'un épisode des Télétubbies.
Collègue du conjoint: Oui, mais avec tous les enfants que tu as, c'est presque comme si tu travaillais.
Mère au foyer (avec grandeur d'âme): Ouais, presque.
En fait, la mère au foyer sait que le collègue de travail ne veut pas mal faire, elle sait qu'il respecte ce qu'elle fait, et qu'il la considère comme un membre actif et productif de la société. Elle sait que c'est parfois difficile d'avoir le mot juste pour bien exprimer sa pensée.
Cependant, la mère au foyer sait aussi que le collègue de travail suspecte fortement qu'elle écoute "Tout simplement Clodine" le matin en robe de chambre.
S'il savait....
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Avec Super Germaine et Pas-si-Germaine-que-ça de retour au travail et aux études, les grands à l'école et les petites à la prématernelle, Queen G. et Germaine inc. se retrouvent depuis quelques semaines avec un horaire complètement fou qui leur donne parfois l'envie de retourner travailler.
7h00 (au plus tard) Lever, préparer et nourrir la marmaille. Penser à se lever, préparer et nourrir soi-même.
8h00 Départ des plus vieux pour l'école. Préparation du lunch pour la prématernelle. Ramassage sommaire de la maison.
8h30 Départ (à pied) avec les bébés et les petites pour la prématernelle.
9h00 Arrivée à la prématernelle.
9h15-9h45 Jogging avec Pas-si-Germaine-que-ça, les bébés mangent leur collation dans la poussette.
9h45-10h45 Au parc avec les bébés.
10h00 Début de "Tout simplement Clodine" à la télé (les Germaines ne sont pas à la maison et elles sont habillées depuis longtemps...)
10h45-11h45 Retour à la maison pour le ménage et la préparation du dîner.
11h45-12h45 Dîner avec les grands qui sont revenus de l'école.
12h45-14h30 Dodo des bébés et pause ordi et ménage pour les mamans.
14h30-15h30 En route (à pied) pour aller chercher les petites à la prématernelle.
15h30-16h30 Au parc avec tout le monde. Les grands sont revenus de l'école.
16h30-18h00 Devoir, bain et préparation du souper.
18h00-19h00 Souper
19h00-19h30 Pratique de piano, lecture et préparation pour le dodo.
19h30 DODO des enfants
En tout, elles auront marché (ou courru) près de 10 km, passé la moitié de leur journée à l'extérieur et n'auront fabriqué aucun cadre souvenir en peinture dorée.
samedi 12 septembre 2009
Retour au quotidien
mardi 5 mai 2009
WOW! Une sortie pour les Germaine
Nous sommes toutes très excitées; c'est notre seul sujet de conversation pour les deux semaines précédentes: maquillages, talons hauts. Wow! la fête quoi!
Préparatifs à long terme: trouver gardienne, quel vêtement: jeans ou robe? Maquillage? Oui mais lequel? Mascara ou non? Talons hauts, bottes ou souliers? Sac à main? OK, lequel...
Tout un dilemme pour nos Germaine, de quoi leur faire tourner la tête.
Ça y est nous sommes prêtes. Nous prenons d'abord un verre chez Queen G pour finaliser notre look de la soirée et enfin, nous partons... d'abord magasiner. (Ne pas oublier que nous sommes qu'entre femmes.)
En marchant d'un coin de rue à l'autre, je m'émerveille en écoutant la synchronisation des talons hauts. Chose qui arrive que très rarement: certaines vont au parc en talons, d'autres ne s'en achètent même pas et pour ma part, j'avais peur de tomber avec les miens!
Ensuite, nous allons à «La buvette chez Simone». Le fun commence. Nous ne sommes pas trop habituées à ne pas se faire couper la parole par nos enfants alors que nous essayons d'avoir une conversation. Des heures de plaisir et de rires.
Ce soir là, nous étions tous les 4 Germaine qui savouraient ce bon moment de la vie et nous étions heureuses de nous retrouver entre bonnes amies.
Merci pour la belle soirée les filles.
mercredi 8 avril 2009
Les Boulan-Germaine

lundi 30 mars 2009
La petite bière du vendredi soir
Vendredi 4 heure et demi...
Qu'est-ce qu'on fait avec 14 germés quand il fait 12 degrés, beau soleil et qu'on ne peut pas aller jouer au parc parce que c'est trop dégueu?
On investit le trottoir....quoi d'autre!
Nous avons donc des grands qui font du vélo, des poulettes qui jouent à la marelle, un bébé qui tente de soit se jeter dans la rue ou de se sauver et le tout dans le plus grand brouhaha. Les gens doivent faire du slalom entre nos enfants pour passer....et que font les Germaine?
Oui, oui elles prennent une petite bière assises dans des chaises de camping et dans les escaliers de chez Germaine inc. Question avoir l'air de s'occuper des enfants de temps en temps on intervient. Et savez-vous quoi? C'était le bonheur total!
Super Germaine retourne au travail cette semaine et laissez-moi vous dire qu'il va être très difficile de se passer d'elle et de se retenir de l'appeler pour ne pas la déranger. Je ne vois qu'une solution....il faudra perpétuer la tradition de la petite bière du vendredi soir.
C'est laquelle ma mère déjà?
On est dehors, Germaine inc., PSGQÇ et moi… Les enfants jouent sur le trottoir. Élise qui a un an et demi et qui court partout finit par se vautrer dans le gravier tête première. Ça doit être ses nouvelles bottes...
Pleurs…
Les Germaines dans leur flegme légendaire observent la scène pour voir si l’enfant va se relever d’elle même ou si une intervention est nécessaire.
L'égratignée se relève et se dirige vers nous en hurlant les bras tendus.
Germaine inc. (sa génitrice) crie: Choisis moi !!! Moi !!!
Élise passe devant elle sans lui porter attention et va se jeter dans les bras de PSGQÇ pour se faire consoler…
Je crois que nos Germés commence à être confus…
vendredi 27 mars 2009
Ordre à défaut de discipline
jeudi 26 mars 2009
Les quatre Germaine vont au théâtre
Les Germaine, fébriles, ne tiennent pas en place. Elles ne sortent pas si souvent que ça.
Une fois rassemblées dans l'auto de Pas-si-Germaine-que-ça:
Queen G. : Faque... y'as-tu quelqu'un qui sait où on va ?
Pas-si-Germaine-que-ça: Ben, on pensait que tu savais c'était où la pièce.
Queen G. : Ben non, je le sais pas !
C'est à se demander comment elles font pour élever des enfants sans en oublier un à chaque coin de rue.
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Dans la salle, en attendant que la pièce commence.
Germaine inc. (à Queen G.): Moi, la dernière fois que je suis allée au théâtre, c'était au Cégep, et tout ce que je me rappelle, c'est que ça criait beaucoup.
Queen G. : Ouin.
Les lumières se tamisent, les acteurs entrent en scène:
Acteurs (tous ensemble) : AAAAAAAAAAAAARRGH !!!!!!!!!!
Queen G. : Ça commence bien...
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Finalement, la pièce est excellente, le fils de Super Germaine offre une performance époustouflante.
Plus tard, dans la loge de Germe-d'acteur, alors que Super Germaine range les affaires de son fils, les Trois-Germaine-spectatrices se retrouvent face à une comédienne de la pièce.
Comédienne sympathique: Pis, avez-vous aimé ça ?
Trois-Germaine-spectatrices (ensemble, avec enthousiasme et sincérité): Ah oui, ah oui, c'était pas mal bon.
Commédienne sympathique (habituée à ce genre de réponse): ...
Voilà, elles sont prises au piège. Elles doivent trouver quelque chose à dire, quelque chose d'intelligent, de spirituel, de cultivé. Montrer qu'elles sont des femmes du monde, pas seulement des jacasseuses de parc. Il faut commenter la pièce, analyser les intentions de l'auteur, comparer les adaptations, n'importe quoi...
Prise de panique, chacune des Germaine adopte alors une stratégie différente afin de cacher son manque de culture flagrant.
Germaine inc., dans un acte d'une grande naiveté, regarde ailleurs en priant pour que cesse enfin cette torture mentale.
Pas-si-Germaine-que-ça sourit à la commédienne sympathique en l'implorant de ses doux yeux pour qu'elle lui donne au moins une piste, un indice sur lequel elle pourrait élaborer.
Queen G., n'écoutant que son instinct de survie, utilise une tactique particulièrement rusée, le détournement par l'enfant.
Queen G.: Wow, Germe-d'acteur, c'est ton casse-tête ça ? Tu le fais en attendant ton tour d'entrer en scène ?
Les autres Germaine : ...
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Plus tard, dans l'auto.
Germaine inc.à Queen G.: Le coup du casse-tête, c'était très fort. On va pouvoir rire de toi pour l'éternité maintenant.
samedi 21 mars 2009
Germaine Inc. reste perplexe
C'est une journée radieuse, soleil magnifique, temps doux. Germaine Inc. invite les Germaine et tous les enfants. Dans son sous-sol. Pour jouer à Danse Danse Revolution.
En échange, les Germaine promettent de plier du linge.
C'est alors qu'elles découvrent que Germaine Inc a un gros problème. Un gros problème de chaussettes.
Dans le fond du panier, il y a des dizaines de chaussettes perdues. Germaine Inc., honteuse, dit de laisser faire cette partie-là du pliage. Qu'elle va demander à son Germain de s'en occuper. Mais comme les Germaine ne reculent devant rien, elles s'y mettent.
Super Germaine: Apporte-les toutes, tes chaussettes, on va faire des paires.
Germaine Inc. : Tu vas le regretter!
Elle part en haut et revient avec un autre panier plein de chaussettes égarées.
Pas-si-Germaine-que-ça retire toutes les chaussettes blanches et les classe. Pendant ce temps-là, Super Germaine s'occupe des chaussettes de couleurs. Germaine Inc. sautille sur le tapis de plastique.
Faire des paires de chaussettes blanches, c'est comme faire le ciel dans un casse-tête. Pas-si-Germaine-que-ça commence par classer: les petites avec les petites, les grandes avec les grandes, celles avec un long bord ensemble, les petits bords ensemble.
Pas-si-Germaine-que-ça: Ces deux chaussettes-là ont l'air pareilles, mais y'en a une qui est plus blanche que l'autre. Elle doit avoir été moins portée.
Super Germaine: J'en avais une paire de rouges comme ça. Une plus pâle que l'autre, mais j'ai quand même fait une paire.
Pas-si-Germaine-que-ça: Ouain. Comme d'habitude, y mettent des chaussettes pas pareilles, c'est déjà une amélioration. Bon. C'est deux-là sont pas tout à fait de la même grandeur, mais ça va faire.
Super Germaine, tenant une jolie chaussette rayée: C'est dommage que je trouve pas l'autre. Elle est mignonne celle-là.
Germaine Inc., toujours en sautillant: Y'a peut-être ... (respiration) ... des chaussettes d'amis... (respiration)... aussi... (respiration) ... dans le tas... (respiration) ... des chaussettes qui auraient été oubliées ... (respiration) ... par des invités ...
Super Germaine: Ça ajoute au problème.
Pas-si-Germaine-que-ça: Bon, j'pense que c'est ça. Y'a plus d'autres paires. Les autres sont vraiment perdues.
Super Germaine: Celles-là aussi. Qu'est-ce que tu vas faire avec?
Germaine Inc, qui arrête de Danse danser: Les chaussettes vraiment perdues, je les mets dans un sac...
Super Germaine: Pis qu'est-ce que tu fais avec le sac?
Germaine Inc.: Ben, je le ferme. Pis j'achète d'autres chaussettes.
Super Germaine: ...
Jeanne: C'est pas une très bonne solution, ça, maman.
Super Germaine: Ouain. Je veux dire. Ça règle pas le problème.
Germaine Inc.: ...
lundi 9 février 2009
C'est quoi ton nom?
Pour gérer quatorze enfants et quatre adultes dans un espace fait pour une famille de quatre, ça prend un plan. Les Germaine en ont un.
Ça commence par une division de l'espace en zone: l'étage, le sous-sol, dehors.
À l'étage, il y a deux chambres. Dans la première, Super Germaine s'installe avec ses deux petits, Chichou et Popol. Germaine Inc. et Queen G partagent l'autre avec Élise et Chichi. Le reste de l'espace, qui comprend cuisine, salon et salle à manger, sert pour les repas, de zone bébés et de refuge pour mères.
Dans le sous-sol à aire ouverte habitent les dix autres enfants. Pour la nuit, les quatre grands garçons du clan, Bas, Ced, Vic et Mat, sont regroupés du côté des armoires sur des lits de camps et des matelas de sol. À côté des laveuse/sécheuse, les trois autres filles de Germaine Inc, Marie, Madeleine et Jeanne, sont allongées sur un matelas. Sous l'escalier, il y a les petites poulettes, Bibiche, Nana et Lau, cordées sur le sommier. Pas-si-Germaine-que-ça veille sur eux, et sur le poêle à bois.
Pour assurer l'harmonie des enfants et l'équilibre mental de leur mère, il est décreté que les enfants joueront dehors dans la neige tant et aussi longtemps que leur santé/sécurité ne sera pas menacée. Le reste du temps, ils joueront dans le sous-sol.
Bientôt, ce n'est plus un sous-sol. C'est une matrice grouillante, gigotante d'enfants. On y court. On y mime des batailles de ninja. On y joue à la voiture, aux jeux de société, à la princesse. On y écoute des films.
De temps en temps, la matrice crache un enfant dans l'escalier qui mène à l'étage. En haut des marches, derrière la barrière anti-bébé, une Germaine accueille l'enfant, évalue son besoin, y répond (ou pas) avant de le retourner.
Enfant: J'ai faim.
Germaine: On mange à 6h, on va vous appeler. Retourne en bas.
Enfant: J'ai soif.
Germaine: Y'a un verre dans la salle de bains. Retourne en bas.
Enfant: Les gars veulent pas qu'on joue avec eux!
Germaine, crie du haut de l'escalier: Les gars arrêtez d'exclure les filles! Les filles arrêtez d'achaler les gars! Bon, retourne en bas maintenant.
Malgré l'ambition du plan, les choses se passent remarquablement bien. Les enfants s'amusent, les mères aussi. Tout se passe bien, donc. Jusqu'au samedi soir.
L'excitation et la fatigue aidant, le sommeil ne vient pas facilement. Super Germaine doit allaiter et recoucher Popol plusieurs fois. Chichou a envie de pipi. Chichi appelle sa mère. Y'a même Élise qui se plaint de son sort. Les petites poulettes qui ont fait la sieste ne s'endorment et jacassent entre elles. Entre deux bouchées de fromage à raclette et deux gorgées de vin, il faut intervenir plusieurs fois, descendre et remonter l'escalier.
Puis, un enfant ose. Des petits pas dans l'escalier. Une voix étranglée, méconnaissable.
Enfant: J'arrive pas à dormir..., gémit-on.
Queen G s'approche de l'escalier. Se penche au-dessus de la barrière vers la silhouette d'enfant qu'elle devine dans la pénombre. La petite voix marmonne à nouveau, toujours méconnaissable.
Enfant: C'est parce que j'suis pas capable de dormir, dit la petite silhouette anonyme.
Queen G: Ok. Mais, euh... C'est quoi ton nom?
Sous les fous rires mal retenus des Germaine, Jeanne décline son identité. Laissant derrière elle sa petite poêlonne à raclette, Germaine Inc. part rassurer sa fille et la recoucher.
Enfin, tous les enfants dorment. Le poêle à bois ronronne. La paix. Le silence.
Les Germaine continuent de boire, de manger, de discuter, de profiter.
jeudi 5 février 2009
Le génie face à l'adversité
Mon Germain est une graine de génie.
Mon Germain est aussi un père dévoué et attentif, mais le génie germe parfois bien étrangement dans le terreau de la vie quotidienne.
Tranche de vie:
Germain assume seul la charge des enfants alors que je suis sortie quelques minutes. Le bébé termine sa sieste durant mon absence et a besoin d'un changement de couche immédiat. Germain installe le bébé sur la table à langer et lui enlève sa couche malodorante. Après avoir essuyé les fesses du bébé, Germain constate qu'il n'y a plus de couches propres dans le sac de couches à proximité de la table à langer. C'est alors que les rouages de son prolifique cerveau se mettent en branle et mettent au monde une solution plus que surprenante.
De retour de mes courses, je retrouve mon bébé de un an qui court sur le tapis du sous-sol, à moitié nue mais en portant fièrement les petites culottes de sa soeur de six ans !!!???!!!
Alors, même moi, habituée par plus de dix ans d'originalité, suis restée bouche bée devant la subtilité de son intelligence.
Des choses pire que ça, il n'y en a pas beaucoup
Nos occasions de s'évader quelques heures pour une soirée se compte sur le bout des doigts pour toute une année.
Vous devinez qu'avoir un «24 heures» pas d'enfants n'arrive pas souvent.
Nous étions supposé en avoir un troisième (en 9 ans). Mais comme tout se passait trop bien, la gardienne ne cancèle pas, pas de maladie en vue, aucune mauvaise nouvelle du travail, billets de théâtre achetés...
Tout était parfait, près pour une belle fin de semaine d'amoureux, mais non, cette histoire ne se termine pas comme dans les contes de fées, elle se termine par une gastro pour ma part juste avant de partir...
mercredi 4 février 2009
275-Allo ???
C'est ce qu'on appelle de la reconnaissance.
Incapable de mettre le lien pour cause "d'Ubuntu", mais allez à la page de radio à la carte de Radio-Canada. Émission du 4 février, elle est la première à parler.
Vous l'entendrez par la même occasion raconter comment elle fait des biscuits tous les mercredi après-midi avec sa mère (Ho, ho, ho, je voudrais surtout pas avoir l'air de me vanter).
Ça compense pour Madeleine qui avait aussi raconté à la planète que je lui avais proposé de faire une collection de nouilles.
Je ne suis pas sûre que je vais accepter qu'elles participent la prochaine fois.

